Claudine Gay, la présidente de Harvard qui a annoncé sa démission mardi après son témoignage problématique au Congrès sur l'antisémitisme et les questions croissantes sur l'absence de citations et de guillemets dans ses travaux publiés, a été, en partie, repoussée par des forces politiques extérieures au monde universitaire et hostiles à ce projet. .
Mais la campagne contre elle n’a jamais vraiment porté sur son témoignage ou sur ses accusations de plagiat.
C'était une attaque politique contre un symbole. C'était une campagne d'abrogation. C’était et c’est toujours un projet de déplacement et de souillure destiné à inverser le progrès et à faire honte aux partisans de ce progrès.
Comme Janai Nelson, président de la NAACP Legal Defence and Educational Fund Inc., l’a posté en ligne : « Le projet n’est pas de contrecarrer la haine mais de la fomenter par des éliminations vicieuses. »
Quand Gay et les présidents du M.I.T. et l’Université de Pennsylvanie ont bâclé leurs réponses devant le Congrès, certains membres de la droite politique ont senti une faiblesse, et cela les a accélérés. C'était leur chance non seulement de brûler une sorcière mais aussi d'incendier un clan.
L’incapacité des présidents à fournir des réponses claires et simples à des questions dont les réponses semblaient évidentes – optant plutôt pour des réponses hésitantes et trop légales – a été mise au pilori c...
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